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Analyse académique et Think Tank
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Gouvernance, Sécurité et droits humains
Le 8 janvier 2025, le Bénin a été frappé par une attaque terroriste sans précédent, causant la mort de 30 soldats. L'assaut, revendiqué par le Groupe ...
Le 8 janvier 2025, le Bénin a été frappé par une attaque terroriste sans précédent, causant la mort de 30 soldats. L'assaut, revendiqué par le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM) affilié à al-Qaïda, s'est déployé au "triple point" de Banikoara, à la frontière entre le Bénin, le Niger et le Burkina Faso. Cette position, pourtant fortement militarisée, abritait des soldats de l'opération Mirador, une initiative antiterroriste lancée en février 2022 comptant environ 3 000 hommes. Le colonel Faizou Gomina, chef d'état-major de la garde nationale, a exprimé sa consternation face à cette lourde perte. En réaction, le général Fructueux Gbaguidi a convoqué un conseil militaire extraordinaire. L'opposition, notamment le parti Les Démocrates, a qualifié l'événement de "tragédie nationale" et a souligné l'importance d'une coopération militaire régionale pour contrer ces menaces transfrontalières.
L'article intitulé « Nigeria : entre résurgence du front du Nord-Est et fragilités sécuritaires », publié par l'Institut Timbuktu le 26 février 2025, ...
L'article intitulé « Nigeria : entre résurgence du front du Nord-Est et fragilités sécuritaires », publié par l'Institut Timbuktu le 26 février 2025, analyse la résurgence des attaques terroristes au Nigeria au début de l'année 2025.
Le 4 janvier, l’État islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP) a attaqué une base militaire à Sabron Gari, dans l’État de Borno, tuant huit soldats et saisissant des armes et des munitions. L’intervention de l’armée, appuyée par des avions de chasse, a permis de neutraliser 34 terroristes et de récupérer des armes. Le président Bola Tinubu a salué cette réponse et a exhorté l’armée à adopter une position proactive contre les groupes terroristes. Le 24 janvier, une offensive terrestre de l’armée dans une zone frontalière entre les États de Borno et de Yobe a été la cible d’un attentat suicide, entraînant la mort de 27 soldats. Ces événements mettent en évidence les défis sécuritaires persistants auxquels le Nigéria est confronté malgré les efforts militaires .
L'article intitulé « Nigeria : entre résurgence du front du Nord-Est et fragilités sécuritaires », publié par l'Institut Timbuktu le 26 février 2025, ...
L'article intitulé « Nigeria : entre résurgence du front du Nord-Est et fragilités sécuritaires », publié par l'Institut Timbuktu le 26 février 2025, analyse la résurgence des attaques terroristes au Nigeria au début de l'année 2025.
Le 4 janvier, l’État islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP) a attaqué une base militaire à Sabron Gari, dans l’État de Borno, tuant huit soldats et saisissant des armes et des munitions. L’intervention de l’armée, appuyée par des avions de chasse, a permis de neutraliser 34 terroristes et de récupérer des armes. Le président Bola Tinubu a salué cette réponse et a exhorté l’armée à adopter une position proactive contre les groupes terroristes. Le 24 janvier, une offensive terrestre de l’armée dans une zone frontalière entre les États de Borno et de Yobe a été la cible d’un attentat suicide, entraînant la mort de 27 soldats. Ces événements mettent en évidence les défis sécuritaires persistants auxquels le Nigéria est confronté malgré les efforts militaires .
En janvier 2025, le Niger, aux côtés du Mali et du Burkina Faso, a officiellement quitté la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (C...
En janvier 2025, le Niger, aux côtés du Mali et du Burkina Faso, a officiellement quitté la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) pour s'ancrer dans l'Alliance des États du Sahel (AES). Cette décision a été largement saluée par la population nigérienne, des milliers de personnes s'étant manifestées à Niamey pour exprimer leur soutien à la junte au pouvoir. Parallèlement, le pays fait face à des défis sécuritaires persistants, illustrés par l'enlèvement le 11 janvier d'une humanitaire autrichienne de 73 ans à Agadez. Bien que le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM) ait été initialement suspecté, il n'a nié toute implication dans cet acte. De plus, des inquiétudes croissantes concernent les droits et libertés des citoyens, notamment après l'arrestation le 18 janvier du rédacteur en chef de la chaîne privée Canal 3. Ces événements soulignent les défis complexes auxquels le Niger est confronté dans sa quête de stabilité et de sécurité .
En janvier 2025, le Niger, aux côtés du Mali et du Burkina Faso, s’est officiellement retiré de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’O...
En janvier 2025, le Niger, aux côtés du Mali et du Burkina Faso, s’est officiellement retiré de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) pour rejoindre l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette décision a été largement saluée par la population nigérienne, qui a manifesté par milliers à Niamey pour soutenir la junte au pouvoir. Dans le même temps, le pays fait face à des défis sécuritaires persistants, illustrés par l’enlèvement, le 11 janvier, d’un travailleur humanitaire autrichien de 73 ans à Agadez. Bien que le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) ait été initialement suspecté, il a nié toute implication dans cet acte. Par ailleurs, des inquiétudes croissantes sont apparues concernant les droits et libertés des citoyens, notamment après l’arrestation, le 18 janvier, du rédacteur en chef de la chaîne privée Canal 3. Ces événements mettent en évidence les défis complexes auxquels le Niger est confronté dans sa quête de stabilité et de sécurité .
L'article intitulé "Togo : élections sénatoriales en vue, les pieds dans la CEDEAO et la main tendue vers l'ASS" publié par le Timbuktu Institute le 2...
L'article intitulé "Togo : élections sénatoriales en vue, les pieds dans la CEDEAO et la main tendue vers l'ASS" publié par le Timbuktu Institute le 25 février 2025, analyse la position géopolitique du Togo à l'approche de ses premières élections sénatoriales prévues en février 2025. Le Togo, membre de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), a exprimé son intérêt à rejoindre l'Alliance du Sahel (ASS), une initiative visant à renforcer la coopération en matière de sécurité et de développement dans la région sahélienne. Cette démarche intervient alors que le pays subit des incursions jihadistes et a récemment adopté une réforme constitutionnelle controversée, passant d'un régime présidentiel à un régime parlementaire. L'article souligne que cette réforme a exacerbé les divisions politiques internes. Les élections sénatoriales à venir marqueront la mise en œuvre complète de cette transition politique. La Cour constitutionnelle a déjà publié la liste définitive des candidats pour ce scrutin, qui se tiendra peu après le 20ᵉ anniversaire du décès de l'ancien président Gnassingbé Eyadema.
L'article intitulé "Togo : élections sénatoriales en vue, les pieds dans la CEDEAO et la main tendue vers l'ASS" publié par le Timbuktu Institute le 2...
L'article intitulé "Togo : élections sénatoriales en vue, les pieds dans la CEDEAO et la main tendue vers l'ASS" publié par le Timbuktu Institute le 25 février 2025, analyse la position géopolitique du Togo à l'approche de ses premières élections sénatoriales prévues en février 2025. Le Togo, membre de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), a exprimé son intérêt à rejoindre l'Alliance du Sahel (ASS), une initiative visant à renforcer la coopération en matière de sécurité et de développement dans la région sahélienne. Cette démarche intervient alors que le pays subit des incursions jihadistes et a récemment adopté une réforme constitutionnelle controversée, passant d'un régime présidentiel à un régime parlementaire. L'article souligne que cette réforme a exacerbé les divisions politiques internes. Les élections sénatoriales à venir marqueront la mise en œuvre complète de cette transition politique. La Cour constitutionnelle a déjà publié la liste définitive des candidats pour ce scrutin, qui se tiendra peu après le 20ᵉ anniversaire du décès de l'ancien président Gnassingbé Eyadema.
L'article intitulé « Le rôle des institutions coutumières dans la construction de la résilience des jeunes face à la violence » explore comment les st...
L'article intitulé « Le rôle des institutions coutumières dans la construction de la résilience des jeunes face à la violence » explore comment les structures traditionnelles en Afrique subsaharienne contribuent à renforcer la résilience des jeunes contre la violence. Les auteurs soulignent que les politiques actuelles se concentrent souvent sur les jeunes impliqués dans la violence, négligeant la majorité qui choisit des voies pacifiques. Cette focalisation peut perpétuer des stéréotypes négatifs sur la jeunesse africaine. En examinant les raisons pour lesquelles la plupart des jeunes ne basculent pas dans la violence, l'étude met en évidence le rôle crucial des institutions coutumières dans la prévention et la médiation des conflits. Ces structures traditionnelles offrent des mécanismes de soutien et de résolution de conflits adaptés aux contextes locaux, favorisant ainsi la cohésion sociale et la paix. Les auteurs appellent à une reconnaissance et à une intégration accrues de ces institutions dans les stratégies de prévention de la violence.
L'article intitulé « Le rôle des institutions coutumières dans la construction de la résilience des jeunes face à la violence » explore comment les st...
L'article intitulé « Le rôle des institutions coutumières dans la construction de la résilience des jeunes face à la violence » explore comment les structures traditionnelles en Afrique subsaharienne contribuent à renforcer la résilience des jeunes contre la violence. Les auteurs soulignent que les politiques actuelles se concentrent souvent sur les jeunes impliqués dans la violence, négligeant la majorité qui choisit des voies pacifiques. Cette focalisation peut perpétuer des stéréotypes négatifs sur la jeunesse africaine. En examinant les raisons pour lesquelles la plupart des jeunes ne basculent pas dans la violence, l'étude met en évidence le rôle crucial des institutions coutumières dans la prévention et la médiation des conflits. Ces structures traditionnelles offrent des mécanismes de soutien et de résolution de conflits adaptés aux contextes locaux, favorisant ainsi la cohésion sociale et la paix. Les auteurs appellent à une reconnaissance et à une intégration accrues de ces institutions dans les stratégies de prévention de la violence.
Nous souhaiterions publier certains de vos travaux sur la plateforme numérique PASAS ; si cela vous convient, vous pouvez adresser le document ou lien via le formulaire de contact ci-dessous.
Les documents publiés répondent aux thématiques suivantes :
Gouvernance
Inclusion
Sécurité et droits humains
Médiation et gestion de conflits
Résilience
Et peuvent être de différents types : rapports ou études (techniques, académiques), articles de revue, notes courtes ou « policy briefs », compte rendus de colloque.
Nous privilégions les ressources récentes (de 2010 à aujourd’hui), mais élargissons volontiers aux ressources plus anciennes en fonction des besoins, suggestions des utilisateurs et de la pertinence de certaines ressources.
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