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Rapport ONG / Association
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Gouvernance, Sécurité et droits humains
L’article met en lumière l’importance stratégique croissante de la coopération spatiale en Afrique. Les satellites et technologies spatiales apportent...
L’article met en lumière l’importance stratégique croissante de la coopération spatiale en Afrique. Les satellites et technologies spatiales apportent déjà des contributions concrètes à la sécurité (surveillance des frontières, lutte contre la pêche illégale, prévention des catastrophes), à l’économie (télécommunications, agriculture de précision, urbanisme) et au développement social (éducation en ligne, télémédecine, réduction de la fracture numérique). Toutefois, la fragmentation des initiatives nationales limite leur efficacité. L’auteur insiste sur le rôle clé de l’Agence spatiale africaine (AfSA), inaugurée en avril 2025, pour harmoniser les politiques, mutualiser les infrastructures et renforcer la coopération continentale et internationale. Les partenariats avec l’Union européenne, la Chine, la Russie et les États-Unis sont mentionnés comme leviers de capacité, mais l’autonomie africaine doit primer. L’espace apparaît non comme un luxe, mais comme une nécessité stratégique pour la souveraineté, la sécurité alimentaire et la résilience climatique du continent.
Ce Policy Brief analyse la crise multidimensionnelle du Sahel, marquée par l’insécurité persistante, la pauvreté, la marginalisation et des faiblesses...
Ce Policy Brief analyse la crise multidimensionnelle du Sahel, marquée par l’insécurité persistante, la pauvreté, la marginalisation et des faiblesses de gouvernance. L’auteur critique les approches centrées sur la sécurité militaire, en particulier celles de l’Union européenne, jugées déconnectées des besoins locaux et trop orientées vers le contrôle migratoire et la lutte antiterroriste. Mahssoun souligne que ces stratégies renforcent la dépendance et n’apportent pas de solutions durables. Elle plaide pour une réponse africaine, reposant sur l’intégration régionale, la coopération Sud-Sud et des programmes socio-économiques inclusifs. Les initiatives telles que la Charte de Liptako-Gourma ou l’Initiative Afrique Atlantique illustrent ce modèle alternatif, combinant sécurité, développement économique, et résilience communautaire. Les recommandations insistent sur l’investissement dans l’éducation, l’emploi, les infrastructures régionales et l’implication des communautés locales.
L’article « Une politique de subvention des prix des engrais pour atténuer les effets climatiques sur les femmes et sur la sécurité alimentaire au Cam...
L’article « Une politique de subvention des prix des engrais pour atténuer les effets climatiques sur les femmes et sur la sécurité alimentaire au Cameroun », publié par Partnership for Economic Policy en juillet 2023, étudie l’impact potentiel d’une politique de subvention des engrais agricoles pour contrer les effets négatifs du changement climatique, en particulier pour les femmes rurales et la sécurité alimentaire. Les auteurs (Célestin Sikube Takamgno, Nina Fotso Maya, Yselle F. Malah Kuete, Francine M. Petga, Pierre J. Nguetse Tegoum, Alain P. Yankap Noutanewo) montrent que le Cameroun connaît une hausse des températures, une diminution des pluies et une plus grande variabilité climatique depuis les décennies récentes. Le pays fait face à une insécurité alimentaire croissante, touchant particulièrement les ménages dirigés par des femmes. Les simulations indiquent que la subvention des engrais pourrait accroître la production agricole, augmenter les revenus des ménages, surtout féminins, et réduire la dépendance aux importations alimentaires. Deux scénarios de financement sont explorés : déficit public ou réduction équivalente de la subvention aux produits pétroliers. Les auteurs recommandent d’orienter les gains issus de la libéralisation des prix pétroliers vers les engrais, et de mettre en place un mécanisme progressif de subvention ciblée sur les femmes.
L’article « Défis à l’éducation des filles : la précarité menstruelle en milieu scolaire » publié par WATHI explore comment les difficultés liées à la...
L’article « Défis à l’éducation des filles : la précarité menstruelle en milieu scolaire » publié par WATHI explore comment les difficultés liées à la gestion de la menstruation dans les écoles constituent un obstacle important à la scolarisation des filles. Il souligne que beaucoup de jeunes filles manquent de moyens pour s’acheter des protections hygiéniques, ou n’ont pas accès à des installations sanitaires adéquates dans les écoles. Cela les conduit à s’absenter durant leurs règles, ce qui compromet leur continuité scolaire et leur réussite académique. L’article insiste également sur les stigmates culturels et tabous entourant la menstruation, qui renforcent l’exclusion des filles à l’école. Pour pallier ces défis, il propose de mettre en place des programmes de sensibilisation, garantir l’accès à des installations hygiéniques dans les établissements scolaires, et intégrer la question menstruelle dans les politiques éducatives et de genre.
Cet article examine le rôle des établissements d’enseignement professionnel militaire (EEPM) dans la promotion d’armées africaines professionnelles et...
Cet article examine le rôle des établissements d’enseignement professionnel militaire (EEPM) dans la promotion d’armées africaines professionnelles et apolitiques. Le besoin de renforcer ces institutions s’est accentué face à la politisation croissante des armées et à la multiplication des coups d’État depuis 2020 (Burkina Faso, Tchad, Guinée, Mali, Soudan). L’Afrique compte plus de 118 écoles militaires, dont des Écoles de Guerre, d’état-major et des académies militaires réparties sur le continent. Cependant, la présence de ces établissements ne garantit pas automatiquement un professionnalisme accru : leur efficacité dépend des programmes, de la culture démocratique inculquée et de l’intégration civilo-militaire. Les jeunes officiers africains expriment un fort idéal de service public, mais cet idéal doit être soutenu par des curricula solides. L’article recommande un renforcement qualitatif de ces formations, adapté aux contextes budgétaires, et encourage la coopération régionale pour consolider le professionnalisme militaire.
Au Bénin, la désignation par Patrice Talon de Romuald Wadagni comme dauphin pour la présidentielle d’avril 2026 constitue un geste rare dans la région...
Au Bénin, la désignation par Patrice Talon de Romuald Wadagni comme dauphin pour la présidentielle d’avril 2026 constitue un geste rare dans la région, car Talon confirme son retrait après deux mandats, contrairement à d’autres dirigeants africains prolongés (Ouattara en Côte d’Ivoire, Biya au Cameroun). Cependant, le climat politique demeure tendu. Le nouveau code électoral, révisé en mars 2024, impose un parrainage d’au moins 15 % des députés et maires pour les candidats à la présidentielle et fixe un seuil inédit de 20 % des suffrages par circonscription pour obtenir un siège de député. Ces conditions fragilisent particulièrement l’opposition, notamment le parti « Les Démocrates ». Si la réforme vise à réduire la fragmentation politique et à encourager les coalitions, elle est dénoncée comme un moyen d’exclure l’opposition. Le contexte préélectoral reste donc marqué par l’incertitude, malgré la perspective d’une alternance présidentielle inédite dans le pays.
Cet article analyse la coopération sécuritaire sud-sud en Afrique à travers le cas du G5 Sahel. Les auteurs montrent que les organisations régionales ...
Cet article analyse la coopération sécuritaire sud-sud en Afrique à travers le cas du G5 Sahel. Les auteurs montrent que les organisations régionales africaines, bien qu’inspirées par le principe « des solutions africaines aux problèmes africains », souffrent de rigidité institutionnelle, de dépendance financière et de faibles capacités. Face à cela, des initiatives ad hoc comme le G5 Sahel et l’Initiative d’Accra se multiplient, apparaissant plus souples et adaptées. Toutefois, ces initiatives se transforment souvent en « institutions zombies », prisonnières des financements et agendas des bailleurs. L’échec du G5 Sahel illustre ce paradoxe : incapable de réduire la violence, il a néanmoins favorisé la coopération militaire et permis de nouvelles formes d’agency africaine. Cet « échec productif » révèle comment les États sahéliens transforment leurs contraintes en opportunités politiques, tout en alimentant de nouveaux dispositifs sécuritaires comme l’Alliance des États du Sahel (AES).
Cet article examine les dynamiques de partage du renseignement dans la région sahélienne, en analysant les coopérations entre États africains ainsi qu...
Cet article examine les dynamiques de partage du renseignement dans la région sahélienne, en analysant les coopérations entre États africains ainsi que les interactions entre acteurs régionaux et puissances externes. L’auteur explore comment le renseignement est partagé ou verrouillé selon des intérêts stratégiques, de sécurité ou de souveraineté, et met en lumière les défis (confiance, capacités institutionnelles, asymétries de pouvoir). Il montre que, même quand des dispositifs de coopération existent, leur efficacité est souvent limitée par des rivalités, des manques de ressources, ou des politiques contradictoires. L’étude inclut des cas concrets illustrant les obstacles à la coopération, ainsi que des propositions pour renforcer les mécanismes de partage d’informations (cadres légaux, harmonisation, gouvernance régionale). L’article souligne que, dans le contexte sahélien, une meilleure intégration du renseignement est cruciale pour améliorer la lutte contre l’extrémisme violent et pour la stabilité régionale.
L’article analyse le référendum constitutionnel organisé en Guinée le 21 septembre 2025 par la junte du colonel Mamadi Doumbouya. Présenté comme un re...
L’article analyse le référendum constitutionnel organisé en Guinée le 21 septembre 2025 par la junte du colonel Mamadi Doumbouya. Présenté comme un retour à l’ordre démocratique, ce processus vise en réalité à consolider le pouvoir militaire. Le texte constitutionnel autorise les membres de la junte à se présenter aux élections, prolonge la durée du mandat présidentiel de 5 à 7 ans, et accorde à l’exécutif un contrôle étendu sur le Parlement et l’organisation électorale. L’opposition et la société civile sont marginalisées par des dissolutions, arrestations et disparitions, tandis que les médias sont sévèrement restreints. Malgré un attachement populaire à la démocratie révélé par Afrobarometer, le climat de peur, la manipulation institutionnelle et l’absence de transparence limitent toute contestation. L’article souligne que ce référendum s’inscrit dans une longue histoire de gouvernance militaire et autoritaire en Guinée, et qu’il pourrait avoir des conséquences profondes sur la stabilité politique et économique du pays.
Nous souhaiterions publier certains de vos travaux sur la plateforme numérique PASAS ; si cela vous convient, vous pouvez adresser le document ou lien via le formulaire de contact ci-dessous.
Les documents publiés répondent aux thématiques suivantes :
Gouvernance
Inclusion
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Et peuvent être de différents types : rapports ou études (techniques, académiques), articles de revue, notes courtes ou « policy briefs », compte rendus de colloque.
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